«Grand chelem» dans Portneuf

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

«Grand chelem» dans Portneuf

Agrandir

Élaine Ayotte est tout sourire après avoir récolté sa première truite moulac à vie dans la réserve faunique de Portneuf.

Collaboration spéciale André-A. Bellemare

 

André-A. Bellemare, collaboration spéciale
Le Soleil

(Québec) Les 375 lacs et 11 rivières que renferme la réserve faunique de Portneuf offrent aux pêcheurs la possibilité d'y récolter cinq espèces de poissons très recherchés : omble de fontaine (truite mouchetée), omble chevalier (truite rouge), touladi (truite grise), moulac (hybride de mouchetée et de grise) et maskinongé. La Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ), qui gère cette réserve pour le gouvernement, vous invite à réaliser un «grand chelem» de pêche dans Portneuf, c'est-à-dire à y récolter un poisson de chacune des cinq espèces, entre mai et octobre 2009.

Les pêcheurs accomplissant l'exploit auront une chance de gagner pour 2010 un forfait de pêche pour quatre personnes d'une durée de trois nuits. Prenez des photos des poissons de chacune de ces cinq espèces que vous aurez pris dans la réserve, inscrivez vos coordonnées et la date du prélèvement des poissons à l'endos des photos, faites signer les photos par des témoins et transmettez-les à la réserve au plus tard le dernier vendredi d'octobre.

Michel Coulombe, directeur de la réserve, n'impose pas un défi impossible : il n'oblige personne à réussir le grand chelem durant un séjour unique. Les pêcheurs ont toute la saison pour récolter les cinq poissons requis. Vérifiez (418 323-2021) quels sont les chalets encore à louer aux meilleures dates dans les secteurs de pêche les plus propices.

La semaine dernière, alors que M. Coulombe m'a invité à l'accompagner, il m'a dressé la liste des records des prises dans la réserve pour des poissons de chacune des cinq espè-ces : 22 lb ou 9,98 kg pour le maskinongé (lac Desrochers), 21 lb ou 9,52 kg pour le touladi (lac de Travers), 8 lb ou 3,63 kg pour la moulac (lac Doucet), 7 lb ou 3,18 kg pour la mouchetée (lac de Travers) et 4 lb ou 1,8 kg pour l'omble chevalier (lac Fou). Coulombe soutient que des poissons plus lourds encore nagent toujours dans les plans d'eau de la réserve! Mais, lors de la réalisation du grand chelem, personne n'a à battre les records en vigueur.

Actuellement, la majorité des 45 chalets de la réserve faunique de Portneuf sont loués durant les fins de semaine, mais certains sont libres durant les jours de la semaine. La réserve est située à Rivière-à-Pierre, à seulement 105 km au nord-ouest de Québec.

Tout au long de l'été, de bons lacs sont progressivement ouverts pour permettre aux clients hébergés en chalets, quelle que soit la date de leur séjour, de récolter en quantité des poissons de qualité. Vous prendrez surtout des mouchetées mesurant entre 25 et 30 cm de long (10 à 12 po), mais vous aurez la chance d'en prendre de plus longues et plus lourdes!

Le leurre de l'heure dans la réserve, surtout pour prendre des truites moulac, est le Yo-Zuri Pin's Minnow de couleur chartreuse, en vente à l'accueil de la réserve. C'est cette imitation de mené qui a procuré tant de succès, la semaine dernière, à Élaine Ayotte de Québec (photo ci-dessus), malgré le vent froid et l'eau glaciale.

Appâtage des gibiers : les chasseurs épargnés

Jeudi dernier, je vous disais dans ma chronique que le projet de loi no 52 déposé le 29 mai à l'Assemblée nationale par Serge Simard, ministre délégué à la Faune, pour modifier la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, comportait de grosses surprises pour les chasseurs. Ces derniers pouvaient s'attendre à une interdiction de l'appâtage des gros gibiers (orignal, chevreuil et ours).

Or, vendredi dernier, j'ai interviewé le ministre sur le contenu du projet de loi : il m'a assuré que les futurs règlements sur l'appâtage des gros gibiers et animaux sauvages ne toucheraient pas les chasseurs, mais les entreprises privées, groupements et personnes attirant les animaux sauvages avec des appâts pour les observer et les photographier, ou pour permettre à des clients et à des touristes de le faire.

Danger

Les conseillers du ministre délégué à la Faune lui ont souligné que cet appâtage pouvait constituer un danger pour les humains et les animaux : transmission de maladies aux uns et aux autres, collisions entre véhicules et animaux sur les chemins proches des appâts, apprivoisement et quasi-domestication d'animaux sauvages, etc.

Serge Simard m'a dit qu'il est conscient que la majorité des chasseurs de gros gibiers chassent maintenant immobiles dans des caches situées à proximité d'appâts (à cause du grand nombre de chasseurs et de l'exiguïté des territoires de chasse, surtout près des régions habitées). Le ministre m'a répété qu'il ne voulait pas interdire l'appâtage durant la chasse.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer