Malgré 13 passes réussies en17 tentatives pour 216 verges de gains et un touché dans une rencontre aussi déterminante, sans jamais être intercepté, Groulx estime qu'il ne s'agissait pas de son meilleur match en carrière contre les méchants montréalais. «J'en avais eu un meilleur que ça en 2005. On avait gagné 54-7 et j'avais eu quatre passes de touché», se souvient celui qui en était à son dernier affrontement face à l'équipe de sa ville d'origine,hier. «C'est probablement mon deuxième meilleur», a-t-il concédé, lui qui avait alors fait 10 en 16 pour 210 verges.
Hier, il a notamment complété des longues passes à Mathieu Bouvette (50 verges) et à Maxime Bérubé (42 verges), deux jeux qui ont mené aux touchés de Guillaume Rioux et de Cesar Sanchez-Hernandez. Le touché de Rioux était son premier dans les rangs universitaires.
Quant à la protection de la ligne offensive, qui n'a accordé qu'un sac à la solide défensive des Carabins, Groulx a réitéré sa profession de foi. «Je sais que du monde avait des points d'interrogations» au sujet de la protection, «mais moi, je n'en ai jamais eu».














