«Sur films, Laval a vraiment une très bonne équipe, a reconnu le joueur de ligne défensive. Les gars exécutent bien, ils sont rapides. Je comprends pourquoi on dit du Rouge et Or qu'elle est la meilleure équipe universitaire au Canada. Elle mérite sa réputation. J'ai bien hâte d'affronter les gars de Laval. Je sens que ça va être un bon challenge pour moi.»
Williams a une autre bonne raison d'attendre avec impatience le duel d'aujourd'hui. Membre des Cougars du Collège Champlain de Lennoxville en 2005, il a eu l'occasion de jouer avec et contre plusieurs athlètes qui défendent les couleurs de la formation lavalloise. Certains sont même des amis, comme Frederic Plesius.
Plus qu'une revanche
«On a beaucoup parlé ensemble cette semaine sur Facebook et Twitter. Et on est pas mal excité de s'affronter. Tout ça cependant ne m'a pas empêché de demeurer concentré sur mon match de demi-finale et sur ma préparation. Je crois que c'est ça le rôle d'un athlète. Il doit pouvoir garder son focus malgré toutes les distractions extérieures. C'est cependant certain que lors de la saison morte, les perdants vont se faire taquiner par les gagnants.»
On pourrait penser qu'en menant les Gaels à la victoire contre les Mustangs de Western la semaine dernière, Danny Brannagan a pris une douce revanche sur Michael Faulds qui, au dernier match de la saison, lui a volé le record pour le plus grand nombre de verges gagnées dans l'histoire du football universitaire canadien. Mais il n'en fut rien.
«Pour moi, le record n'avait pas d'importance, a indiqué le quart de Queen's. Ce que je désirais, c'était d'aider les Gaels à gagner un premier championnat depuis 1992. C'était mon objectif quand j'ai commencé à jouer à Queen's, il y a cinq ans, et comme j'en suis à ma dernière saison, c'était ma dernière chance de le faire.»
Parlant de la puissante défensive lavalloise, Brannagan a simplement indiqué qu'il faisait confiance à ses joueurs de ligne et que grâce à eux, il aurait toute la latitude pour travailler à l'aise.










