«Nous avons gagné le match et le plus important, c'est que nous avons encore l'avantage de la glace, a lancé Jodoin. L'important, c'est le pointage final. On a trouvé le moyen de passer à travers. Les Saguenéens sont coriaces et ils vont être tenaces et coriaces pour le reste de la série.»
«C'est ça, les séries, avec des matchs intenses. Il va falloir plutôt bâtir sur notre première période et être plus disciplinés. Le premier match est le plus difficile à gagner», a souligné Fournier.
L'Océanic a dominé le premier vingt pour prendre les devants 3-0. Il a fallu moins de deux minutes pour que le tir de Félix Lefrançois - il a terminé sa soirée avec quatre points - trouve le fond du filet sur le premier jeu de puissance accordé aux locaux. Ryan Kavanagh a imité son capitaine à 7:09, puis il a enfié son deuxième but du match 41 secondes avant la fin de l'engagement.
«On a manqué de jus»
Au second vingt, ce fut le calme après la tempête, chaque équipe tirant seulement quatre fois au but. Les Sags ont contenu cinq fois l'attaque à cinq de l'Océanic, qui a notamment laissé filer un avantage de deux hommes pendant 52 secondes lorsque Mathieu Populus s'est retrouvé au cachot pour avoir donné un coup de coude au gardien Matthew Dopud.
Au dernier tiers, Dopud a fait un cadeau à Dominic Jalbert dès la 37e seconde. Le vent venait de tourner. Emrik Guillemette a profité de deux pénalités mineures simultanées octroyées à l'Océanic pour rétrécir l'écart à un but. Puis Kavanagh s'est retrouvé au banc des punitions avec 1:27 à jouer. Antoine Roussel en a profité pour créer l'égalité à 52 secondes de la fin de la troisième période.
«La série est loin d'être terminé», jurait Antoine Roussel, le capitaine des Sags. «On a mal commencé en raison de la nervosité, mais surtout en troisième, on a bien fait les choses. Vers la fin, je crois qu'on a manqué de jus.»
NOTES : Dopud et Robin Gusse ont reçu chacun 23 tirs... L'Océanic a marqué à deux fois en 10 jeux de puissances. Les visiteurs ont été deux en sept... Il n'y avait que 3095 amateurs au Colisée.
Avec la collaboration du Quotidien









