«Ces majorations pourraient réduire l'abordabilité», trouvent les services économiques de Desjardins. Cependant, si le marché de l'emploi, actuellement en «convalescence», continue de s'améliorer, les hausses des revenus des ménages pourraient les amortir.Le taux affiché, constate Desjardins, pour les termes de cinq ans et un an sont de 5,49 % et 3,5 %. Le premier pourrait franchir le cap de 6 % cependant que le second ne devrait pas dépasser 4,5 %.
D'un autre côté, le prix moyen d'une propriété pour l'ensemble du Québec a atteint 225 412 $ en 2009. Ce qui infère une augmentation de 4,7 % sur 2008. Une nouvelle hausse de 5,5 %, en 2010, le porterait donc à 237 810 $.
Emplois perdus et retrouvés
Le Mouvement Desjardins déplore que 70 000 emplois, du fait des crises financières et économiques, ont été perdus au Québec de novembre 2008 à juillet 2009. Mais se félicite que 30 000 personnes ont haussé le niveau de l'emploi durant les mois d'octobre, de novembre et de décembre derniers. «C'est une amélioration convaincante qui solidifia les bases du marché de l'habitation», croit l'institution financière.
Comme la récession est maintenant terminée, trouve-t-elle, et que l'emploi a amorcé sa période de convalescence, la construction neuve devrait également s'en porter mieux.










