«Ils le recommanderont, toutefois», selon Charlotte Sasseville, conseillère en affaires publiques au BAC.
Ce qui ne veut pas dire qu'on peut user de cette liberté impunément. «Des réclamations répétitives à cet égard pourraient changer le cours des choses», pondère-t-elle.
Cette couverture, cependant, n'est pas automatique. Elle doit résulter d'un avenant à la police. Pour un choix plus éclairé de la part de l'assuré, elle lui sera proposée d'une manière ou d'une autre.
«C'est l'avenant pour les eaux provenant du sol. Tandis qu'il y en a un autre désormais pour celles qui viennent d'au-dessus du sol : par les portes, les fenêtres ou les gouttières, par exemple», précise Mme Sasseville.
Les humeurs du climat sont préoccupantes. Les scientifiques prévoient?une?aggravation, constate la conseillère. «Avec tout ce qui s'en vient, vaut mieux s'équiper et prévoir des protections», trouve-t-elle.
Risque
Enfin, à l'amplitude des averses, comme facteur de risque de refoulement, s'ajoutent le vieillissement des infrastructures et la densification des quartiers.
Mais il est maintenant difficile d'intenter une poursuite en dommages contre une municipalité, si on l'estime responsable. Car, depuis 2005, elle est exonérée par Québec de toute responsabilité à cet égard. À la condition toutefois qu'elle ait passé un règlement obligeant les propriétaires à installer une valve de retenue.












