Baltrakon
Baltrakon est un véritable exutoire pour Marc-André Roy et Manuel Pigeon, deux amis d'enfance qui reproduisent sur des t-shirts tout (ou presque!) ce qui leur passe par la tête. L'un étant infographiste de formation et l'autre ayant une passion pour la photographie, il était écrit (ou plutôt dessiné) dans le ciel que les deux compères concrétisent leur folie par des images fortes et communicatrices.
Mais pourquoi la mode? «Parce que, au départ, on ne trouvait pas de designs assez originaux dans les boutiques. On se sent encore un peu comme des imposteurs dans ce milieu, mais notre clientèle nous suit dans notre démarche», dit Marc-André. Il avoue toutefois qu'ils ont dû feuilleter quelques magazines de mode et jeter un oeil dans la garde-robe des filles quand est venu le temps de créer la collection féminine. «C'est un peu plus complexe de créer pour les filles, mais nos amies nous donnent un coup de main pour qu'on réponde bien à leurs besoins», poursuit-il. Imprimées en sérigraphie à Québec sur des t-shirts 100 % coton produits par American Apparel, les créations pour elle et lui de Baltrakon se détaillent environ 30 $. On les retrouve entre autres chez Les Dégingandés (208, rue Saint-Vallier Ouest) et chez Séraphin (738, rue Saint-Jean). www.baltrakon.com
Pour cet été, la collection Karkass propose des robes multiples à motifs d'inspiration asiatique ou aux accents toniques sur une base de rouge, de blanc et de noir.
Karkass
Gaïa propose des collections fantaisistes où le patchwork est à l'honneur, comme cette jupe (à gauche) faite à l'aide de cravates recyclées.
Le Soleil, Patrice Laroche
Karkass
Caroline Castonguay n'est pas une nouvelle venue dans la mode québécoise. Depuis 10 ans, sa ligne Karkass séduit les jeunes femmes en quête de vêtements uniques et extensibles, un style qui est rapidement devenu sa marque de commerce. «Plusieurs personnes sont étonnées quand je leur dis que mon entreprise a 10 ans et que j'ai même déjà eu une boutique dans Limoilou, mais je dois admettre que le marketing n'a jamais été mon point fort et que je préfère le travail de création en atelier», dit la designer.
Elle est d'ailleurs fort occupée puisqu'elle confectionne trois collections par année, en plus d'une minicollection pour le temps des Fêtes. «C'est beaucoup de travail, mais j'y arrive avec l'aide de mes couturières. Je peux alors me concentrer sur les dessins et les patrons.»
Pour cet été, la collection Karkass propose des robes multiples à motifs d'inspiration asiatique ou aux accents toniques sur une base de rouge, de blanc et de noir, «les trois couleurs qui me suivent depuis le début», lance-t-elle. Faites de tissus stretch infroissables, elles sont parfaites pour voyager!
Karkass est disponible dans quelques boutiques de Québec, dont Exil (714, rue Saint-Jean), qui est son principal point de vente.
GaÏa
Gaïa, c'est la mère universelle de la terre. C'est aussi une ligne de vêtements respectueuse de l'environnement, faite à partir de matières recyclées. Depuis quatre ans, la créatrice de mode Chantal Durette concilie ses deux passions que sont l'écologie et la couture en créant des collections un brin fantaisistes où le patchwork chic est à l'honneur. Comme la légende du même nom, Gaïa rend hommage à la féminité avec des coupes près du corps, des jupes virevoltantes et des hauts séduisants. Les gants à doigt font aussi partie de la signature de la griffe. Pour la designer, l'inspiration provient des textiles et c'est souvent un coup de coeur pour un tissu déjà porté qui donne le coup d'envoi de ses collections. Une nouveauté cet été est la collection pour hommes avec des hauts zippés et des teintes neutres plus masculines. Pour découvrir la collection Gaïa, faites un saut sur la rue Saint-Jean, à la boutique Rose Bouton (387, rue Saint-Jean) et chez Code vert (586 B, rue Saint-Jean). www.collectiongaia.com










