Cet automne, les nuances de rouge, de roux et de violet se démarquent beaucoup, délaissant ainsi les couleurs plus naturelles. Vues lors du dernier concours canadien de coiffure, ces couleurs riches en ton sur ton sont la plupart du temps réalisées en salon et exigent un entretien régulier. Sinon, bonjour la repousse disgracieuse!
Pour ceux et celles qui redoutent les colorants artificiels, plusieurs coloristes utilisent aujourd'hui des colorants naturels et biologiques, un phénomène en expansion surtout en Europe.
Mais, à l'opposé de ce marché lucratif de la coloration capillaire, quelques voix prônent le retour au naturel. C'est la position soutenue par la journaliste Carole Le May, qui, dans son livre Assumer ses cheveux gris, estime qu'une femme peut dépenser jusqu'à 65 000 $ en coloration sur une période de 25 ans!
Elle a donc opté pour la beauté au naturel, et ce, malgré les stéréotypes liés aux cheveux gris. «Le gris, c'est une couleur mixte, le blanc et le noir, le bien et le mal, la virginité et l'expérience, rendant ces femmes plus excitantes, au dire de certains hommes
matures, évidemment», affirme-t-elle dans son essai.
À chaque tête sa coiffure!
Assumer ses cheveux gris, Carole Le May, Les Éditeurs Réunis, 2009, 164 p.












