Quand on observe ce genre d'accident de la nature, tout de suite, on pense que l'oiseau est albinos en tout ou en partie, mais dans le cas qui nous occupe, il ne s'agit pas d'albinisme puisque l'oiseau n'a pas les yeux rouges.
Le leucisme est une maladie proche de l'albinisme à la différence près que celui qui en est atteint n'a pas une décoloration totale de sa pigmentation, mais ses couleurs sont juste diluées.
Un oiseau qui souffre d'albinisme est souvent plus fragile que ses congénères. Son ouïe et sa vue ne sont pas normales. Il ne semble pas que ce soit la même chose pour les oiseaux atteints de leucisme.
Un problème, une solution
Vous avez des problèmes avec les écureuils dans vos mangeoires? Vos abreuvoirs à colibris sont envahis par les fourmis? Quelle que soit la difficulté que vous rencontrez, Gilles Lacroix a la solution.
Ce monsieur qui habite Danville, chroniqueur à l'émission 1 888 OISEAUX, est un inventeur et un patenteux incroyable. Le plus grand plaisir que vous pouvez lui faire, c'est de lui donner l'occasion de vous rendre service.
J'ai croisé M. Lacroix au Congrès des ornithologues amateurs du Québec, récemment à Granby, où il exposait quelques-unes de ses inventions. Il m'a assuré qu'il était prêt à partager tous les tours qu'il possède dans son sac.
Alors, si vous avez besoin de conseils ou si vous voulez des plans pour un aménagement particulier, vous n'avez qu'à communiquer avec M. Lacroix et soyez assuré qu'il vous aidera. On peut le joindre par courriel au ve2giy@sympatico.ca. Si vous préférez, M. Lacroix possède un blogue sur lequel on retrouve toutes ses inventions. On le retrouve à gilleslacroix.blogs pot.com.
En passant, Gilles Lacroix est un professeur à la retraite depuis 1996. Il a une passion, les oiseaux. Il a développé au cours des années toutes sortes de mangeoires, dont plusieurs à ventilation contrôlée pour le plus grand confort des oiseaux.
Sur son terrain, à Danville, M. Lacroix a aménagé un jardin destiné aux oiseaux qui fait quatre acres de superficie. Il a planté rien de moins qu'une centaine d'arbres et d'arbustes susceptibles d'attirer les oiseaux et qui peuvent faciliter leur nidification. Son taux de réussite est absolument phénoménal.
Gilles Lacroix offre aussi des ateliers aux différents clubs d'ornithologues et d'horticulteurs au Québec ou à tout autre organisme que la chose intéresse.
Dans ses ateliers, il aborde cinq thèmes : propreté des mangeoires, qualité de la nourriture offerte, régularité dans l'alimentation, nourriture pour tous et environnement invitant.
Il offre aussi des conférences pratiques sur les nichoirs dans lesquelles il parle de construction, d'emplacement, d'orientation, de matériaux à utiliser, de contrôle des certaines espèces et des nichoirs que chacune des espèces préfère.
Gilles Lacroix est donc un homme intéressant à connaître et surtout à inviter.
Maintenant disponible
Dans ma chronique du 1er novembre, je vous parlais d'un harnais pour transporter son télescope en tout confort, qui serait bientôt sur le marché. Il est maintenant disponible au moins dans une boutique de Montréal, le Centre de conservation de la faune ailée. Son prix a été fixé à 149,99 $.
On peut s'informer en se rendant sur place au 7950, rue de Marseille, en téléphonant au 514 351-5496, en écrivant au ccfa@videotron.ca ou en visitant le site Internet du magasin au www.ccfa-montreal.com.
Ça pourrait vous faire un beau cadeau de Noël!
Les harfangs sont là
Les harfangs des neiges sont bel et bien arrivés dans le Sud. J'ai reçu une dizaine de courriels de gens de la grande région de Québec qui en ont vu un peu partout, et ce, photos à l'appui.
Moi, ça fait quelques fois que je fais la route des harfangs dans Bellechasse et je n'ai pas été chanceux jusqu'à maintenant.
Un appel
Le 8 novembre, je publiais une magnifique photo d'une grande oie des neiges qui se posait sur le réservoir Beaudet à Victoriaville. Ce cliché exceptionnel a été réalisé par Dominic Cantin, de la région de Québec.
Aujourd'hui, j'aurais besoin de communiquer avec lui, mais malheureusement, j'ai perdu ses coordonnées courriel. Si Dominic Cantin lit cette chronique ou si quelqu'un qui le connaît prend connaissance de ce message, prière de m'écrire à jsam son@lesoleil.com.
Merci.











