«Pour nous, c'est une question de droits humains et de consentement qu'un bébé n'est pas en mesure de donner», explique le porte-parole Dennis Harrison, en entrevue au Soleil depuis Vancouver. «Si un enfant a besoin d'une opération, faites-la. Mais si vous n'êtes pas certains, ne le faites pas», tranche celui dont l'Association a, entre autres recours, multiplié les correspondances avec le Collège des médecins du Québec, lui demandant de prendre officiellement position contre la pratique.
Pour M. Harrison et son groupe, la circoncision est une intervention qui devrait être dénoncée au même titre que l'excision du clitoris pratiquée chez les fillettes de plusieurs régions du monde. «Au Canada, la loi interdit la mutilation génitale de femmes. Ce qu'on dit, c'est ce que devrait être la même chose pour les garçons.»












