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À Copenhague, 12 jours pour changer notre monde

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Aujourd'hui, 56 journaux de 45 pays ont pris l'initiative sans précédent... (PHOTO: MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE)

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PHOTO: MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE

Aujourd'hui, 56 journaux de 45 pays ont pris l'initiative sans précédent de parler d'une seule voix en publiant un éditorial commun. Nous le faisons car l'humanité est confrontée à une urgence aiguë. Si le monde ne s'unit pas pour prendre des mesures décisives, le changement climatique ravagera notre planète, et, avec elle, notre prospérité et notre sécurité. Les dangers sont apparus depuis une génération.

 

Aujourd'hui, les faits parlent d'eux-mêmes: 11 des 14 dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées; la calotte glaciaire du Groënland est en train de fondre et la flambée des prix du pétrole et de la nourriture intervenue l'an dernier a donné un avant-goût des bouleversements à venir.

Dans les revues scientifiques, la question n'est plus de savoir si c'est l'activité humaine qui est responsable de ces phénomènes, mais de calculer le peu de temps qu'il nous reste pour en limiter les dégâts. Et pourtant, jusqu'à présent, la réaction mondiale a été marquée par la faiblesse et le manque de conviction.

Le changement climatique est enclenché depuis plusieurs siècles, il aura des conséquences à jamais irréversibles et c'est au cours des 12 prochains jours que se détermineront nos chances de le maîtriser.

Nous demandons aux représentants des 192 pays réunis à Copenhague de ne pas hésiter, de ne pas sombrer dans les querelles, de ne pas se rejeter mutuellement la faute, mais de saisir l'opportunité de réagir face à ce qui est aujourd'hui le plus grand échec politique contemporain. Cela ne doit pas être un combat entre le monde riche et le monde pauvre, ni entre l'Est et l'Ouest. Le changement climatique nous affecte tous et c'est ensemble que nous devons nous y attaquer.

La science est complexe, mais les faits sont clairs. Le monde doit prendre les mesures pour limiter la hausse des températures à 2° C, un objectif qui exigera que les émissions mondiales cessent d'augmenter et commencent à diminuer au cours des cinq à 10 prochaines années. Une hausse de 3° à 4° ? soit la plus faible augmentation à laquelle il faut s'attendre si nous ne faisons rien ? dessécherait les continents, transformant les terres fertiles en déserts. La moitié des espèces vivantes pourraient disparaître, des millions de gens seraient déplacés, des pays entiers engloutis par la mer.

La controverse qui a suivi le piratage du courrier électronique de climatologues ? visant à faire apparaître leur volonté de supprimer des données «dérangeantes» sur la réalité du réchauffement ? a obscurci le débat. Sans pour autant remettre en cause la masse des preuves sur lesquelles se fondent les prévisions des scientifiques.

Rares sont ceux qui pensent que Copenhague peut désormais déboucher sur un traité parfaitement abouti; la possibilité d'y parvenir n'a pu s'ouvrir que grâce à l'arrivée du président Obama à la Maison-Blanche et au renversement de la politique obstructionniste poursuivie durant des années par les États-Unis. Aujourd'hui encore, le monde est à la merci de la politique intérieure américaine, car Barack Obama ne peut mettre pleinement en oeuvre les mesures nécessaires tant que le Congrès américain ne les a pas approuvées.

Mais les hommes politiques réunis à Copenhague peuvent et doivent s'accorder sur les éléments essentiels d'un accord équitable et efficace et, surtout, sur un calendrier ferme permettant de transformer cet accord en traité. L'échéance qu'ils devraient se fixer pour le faire devrait être le sommet de l'ONU sur le climat prévu en juin prochain à Bonn. Comme l'a dit un des négociateurs, «Nous pouvons jouer les prolongations, mais nous ne pouvons pas nous permettre de rejouer le match.»

Le coeur du traité devrait consister en un accord entre le monde riche et le monde en développement, définissant la manière dont sera réparti le fardeau visant à lutter contre le changement climatique ? et la façon dont nous nous partagerons une nouvelle et précieuse ressource: le millier de milliards de tonnes de carbone que nous pourrons encore émettre avant que le mercure n'atteigne des niveaux alarmants.

Les pays riches aiment à rappeler la vérité arithmétique selon laquelle il ne peut y avoir de solution tant que les géants en développement tel que la Chine n'adopteront pas des mesures plus radicales que celles qu'ils ont prises jusqu'à présent. Mais le monde riche est responsable de la majeure partie du carbone accumulé dans l'atmosphère ? soit les trois quarts du dioxyde de carbone émis depuis 1850. Il doit donc donner l'exemple, et chaque pays développé doit s'engager à prendre des mesures énergiques susceptibles de faire baisser dans les dix ans à venir ses émissions à un niveau nettement inférieur à celui qu'il était en 1990.

Les pays en développement peuvent arguer du fait qu'ils ne sont pas responsables de l'essentiel du problème, et aussi du fait que les régions les plus pauvres du monde seront les plus durement touchées. Mais ces pays vont de plus en plus contribuer au réchauffement et, à ce titre, ils doivent s'engager eux aussi à prendre des mesures significatives et quantifiables. Même si son annonce n'a pas répondu à tous les espoirs, le fait que les deux plus gros pollueurs mondiaux, la Chine et les États-Unis, se soient fixé des objectifs en termes d'émissions constitue un pas important dans la bonne direction.

La justice sociale exige que le monde industrialisé mette généreusement la main à la poche et fournisse des moyens financiers capables d'aider les pays les plus pauvres à s'adapter au changement climatique, ainsi que des technologies propres leur permettant de croître économiquement sans pour autant augmenter leurs émissions.

L'architecture d'un futur traité doit être par ailleurs précisément définie ? avec un rigoureux contrôle multilatéral, de justes récompenses pour la protection des forêts et une évaluation crédible des «émissions exportées» afin que le fardeau final soit plus équitablement réparti entre ceux qui fabriquent des produits polluants et ceux qui les consomment. Et l'équité exige que le fardeau alloué à chacun des pays développés prenne en compte sa capacité à s'en charger; par exemple les membres les plus récents de l'Union européenne, souvent beaucoup plus pauvres que les pays de la «vieille Europe», ne doivent pas pâtir plus que leurs partenaires mieux lotis.

La transformation sera onéreuse, mais son coût sera largement inférieur à celui du récent sauvetage de la finance mondiale ? et infiniment moindre que le prix que nous aurions à payer en cas d'inaction.

Beaucoup d'entre nous, notamment dans les pays développés, devront modifier leur façon de vivre. L'époque des billets d'avion qui coûtent moins cher que la course en taxi pour se rendre à l'aéroport, touche à son terme. Nous allons devoir acheter, manger et voyager de façon plus intelligente. Nous devrons payer notre énergie plus cher, et en consommer moins.

Pourtant, cette réorientation vers une société moins émettrice de carbone offrira probablement plus d'opportunités qu'elle n'imposera de sacrifices. Certains pays ont d'ores et déjà constaté que se lancer dans cette transformation peut générer de la croissance, des emplois et une meilleure qualité de vie. Le flux des capitaux est à cet égard éloquent: l'année dernière, pour la première fois, on a plus investi dans les formes d'énergie renouvelables que dans la production d'électricité à partir de combustibles fossiles.

Se défaire de notre accoutumance au carbone au cours des deux ou trois prochaines décennies exigera des prouesses d'ingénierie et d'innovation inégalées dans l'histoire humaine. Mais alors qu'envoyer un homme sur la Lune ou provoquer la fission de l'atome ont été des exploits dus au conflit et à la compétition, la course au carbone qui s'annonce doit être guidée par une vaste collaboration visant à notre sauvetage collectif.

Maîtriser le changement climatique suppose le triomphe de l'optimisme sur le pessimisme, de la vision sur l'aveuglement, ce qu'Abraham Lincoln appelait «les meilleurs anges de notre nature».

C'est dans cet esprit que 56 journaux du monde entier se sont rassemblés autour de cet éditorial. Si nous sommes capables, malgré nos divergences de vues tant nationales que politiques, de nous accorder sur ce qui doit être fait, alors nos dirigeants doivent aussi pouvoir le faire.

Les politiciens réunis à Copenhague tiennent entre leurs mains le jugement de l'histoire sur la génération actuelle: une génération qui a été confrontée à un défi et qui l'a relevé, ou une génération qui a été assez stupide pour voir fondre sur elle les calamités, mais n'a rien fait pour les éviter. Nous implorons les participants de faire le bon choix.

Journaux signataires de la pétition:

Economic Observer (Chine), Southern Metropolitan Daily (Chine), CommonWealth Magazine (Taïwan), Joongang Ilbo (Corée du Sud), Tuoi Tre (Vietnam), Brunei Times (Brunei), Jakarta Globe (Indonésie), Cambodia Daily (Cambodge), The Hindu Times (Inde), The Daily Star (Bangladesh), The News (Pakistan), The Daily Times (Pakistan), Gulf News (Dubaï), An Nahar (Liban), Gulf Times (Qatar), Maariv (Israël), The Star (Kenya), Daily Monitor (Ouganda), The New Vision (Ouganda), Zimbabwe Independent (Zimbabwe), The New Times (Rwanda), The Citizen (Tanzanie), Al-Shorouk (Égypte), Botswana Guardian (Botswana), Mail & Guardian (Afrique du Sud), Business Day (Afrique du Sud), Cape Argus (Afrique du Sud), Toronto Star (Canada), Miami Herald (États-Unis), El Nuevo Herald (Etats-Unis), Jamaica Observer (Jamaïque), La Brujula Semanal (Nicaragua), El Universal (Mexique), Zero Hora (Brésil), Diario Catarinense (Brésil), Diaro Clarin (Argentine), Süddeutsche Zeitung (Allemagne), Gazeta Wyborcza (Pologne), Der Standard (Autriche), Delo (Slovénie), Vecer (Slovénie), Dagbladet Information (Danemark), Politiken (Danemark), Dagbladet (Norvège), The Guardian (Grande-Bretagne), Le Monde (France), Libération (France), La Reppublica (Italie), El Pais (Espagne), El Mundo (Espagne), De Volkstrant (Pays-Bas), I Kathimerini (Grèce), Publico (Portugal), Hürriyet (Turquie), Novaïa Gazeta (Russie), Irish Times (Irlande) et Le Temps (Suisse).

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Commentaires (4)
    • Il serait grand temps pour les journalistes d'arreter de transcrire ce que ''la politique'' leurs dicte. Je ne veux pas que l'on me dise que le traité sera signé, je veux que l'on me dise en quoi le traité consiste.


      Voici un lien qui démontre comment les journalistes devraient faire leur travail. i.e: La vérité basées sur des liens. Pas du ''rapportage''.

      http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16435



      Tant qu'a y etre, voyez le video de l'ouverture de Copenhague.

      http://www.youtube.com/watch?v=fds4nIyfcH4

      La peur la peur la peur TOUJOURS la peur !!!

      Que ce soit la grippe, le terrorisme, le climat ou l'économie, toutes décision importantes nous sont amenées sous forme de PEUR !!!

      On va aller loin comme ca, ....... Au moins jusqu'au cou !!!


      INFORMEZ-VOUS !!!

    • Je me dois de décortiquer les demi-vérités et mésinformation présentée dans cet editorial...



      la calotte glaciaire du Groënland est en train de fondre...

      Et ce n'est pas la première fois. Les vikings avaient instauré des colonies dans le sud de l'île dans les environs de l'an 1000, durant la Période Médiévale Chaude (PMC). Notez qu'il faisait assez chaud pour y élever du bétail...mais n'ont pu s'adapter lorsque le froid s'y est installé.
      http://www.timesonline.co.uk/tol/news/weather/article1690311.ece


      ...la flambée des prix du pétrole et de la nourriture intervenue l'an dernier a donné un avant-goût des bouleversements à venir...

      La flambée des prix du pétrole n'était en rien dûe à une baisse du niveau mondial de pétrole, mais plutôt dû aux tensions internationales au Moyen-Orient.

      La flambée des prix de la nourriture est dûe en grande partie à l'éthanol, car de plus en plus de producteurs agricoles des pays en développement voient beaucoup plus de profits à produire de la canne à sucre ou du mais pour le revendre comme carburant, comparativement à la production de nourriture. Le climat n'a rien à voir avec cette crise, quoique vous tentez d'en faire le lien.

      ...Dans les revues scientifiques, la question n'est plus de savoir si c'est l'activité humaine qui est responsable de ces phénomènes...
      ...La science est complexe, mais les faits sont clairs...


      Le problème est que la science contredit la théorie...et les "faits"
      Le CO2:
      Premièrement: n'est pas un polluant.
      http://canadafreepress.com/index.php/article/6855
      Deuxièmement: il est essentiel à la vie.
      http://www.canada.com/saskatoonstarphoenix/news/forum/story.html?id=f769c237-861f-4abf-bf43-aebcc51e4ae3
      Troisièmement: il n'est qu'un de plusieurs gaz à effet de serre, et c'est un de ceux qui ont le moins d'influence, comparativement à la vapeur d'eau.
      Quatrièmement: La science à démontré que c'est les changements climatiques qui influent sur le taux de CO2, pas le CO2 qui influe sur les changements climatiques.
      Cinquièmement: La quantité de CO2 crachée annuellement par les volcans est vastement supérieure à toute l'activité humaine.
      Sixièmement: La quantité de CO2 crachée annuellement par les océeans est massivement supérieure à l'activité humaine et les volcans réunis.

      http://www.nmatv.com/video/642/The-Great-Global-Warming-Swindle

      ...Une hausse de 3° à 4° ? soit la plus faible augmentation à laquelle il faut s'attendre si nous ne faisons rien ? dessécherait les continents, transformant les terres fertiles en déserts. La moitié des espèces vivantes pourraient disparaître, des millions de gens seraient déplacés, des pays entiers engloutis par la mer...

      Joli paragraphe démontrant l'alarmisme des enviros. Le scénario d'augmentation de température de 3 ou 4 degrés celsius en est un établi sur 1000 ans. Al Gore, pour des raisons de Marketing, nous fait croire que ça va arriver dans les prochaines années. (ref: voir lien ci-dessus)


      ...Sans pour autant remettre en cause la masse des preuves sur lesquelles se fondent les prévisions des scientifiques...

      Comment en arrivez-vous à cette conclusion? Les scientifiques du IPCC se sont basés sur de l'information trafiquée pour faire augmenter leurs prédictions(le CRU de l'Université de East Anglia a des liens très rapprochés avec le IPCC), alors que les véritables températures mondiales sont à la baisse depuis maintenant plusieurs années. Le mensonge que 9 des dix années les plus chaudes du 20e siècle étaient depuis 1990 - avec 1998 comme année la plus chaude - a été exposé. 1934 était l'année la plus chaude et les années 30 en général étaient une période avec des températures plus élevées.
      http://canadafreepress.com/index.php/article/16460

      Il n'y a aucune "preuve" validant l'hypothèse des Changements Climatiques (anciènnement appelé "Réchauffement Planétaire"), mais étant donné que la nature ne coopère pas avec la théorie, le terme a dû être modifié pour détourner le regard...

      Aussi les enviros tendent à oublier la Période Médiévale Chaude, durant laquelle les taux de CO2 étaient beaucoup plus élevés qu'aujourd'hui, mais pourtant qu'il n'y avait pas d'activité industrielle...

      ...Mais le monde riche est responsable de la majeure partie du carbone accumulé dans l'atmosphère...

      Hmm, faux. Lire plus haut, les océeans et les volcans sont responsables de la vaste majorité du carbone accumulé dans l'atmosphère. L'industrie humaine joue un rôle minime dans la quantité de CO2 présente dans l'atmosphère.

      ..La justice sociale exige que le monde industrialisé mette généreusement la main à la poche et fournisse des moyens financiers capables d'aider les pays les plus pauvres à s'adapter au changement climatique, ainsi que des technologies propres leur permettant de croître économiquement sans pour autant augmenter leurs émissions....

      Donc les pays riches doivent réduire leur pouvoir économique pour aider les pays plus pauvres, en laissant un groupe d'élite décider combien un pays ou un autre cotise...Quelle merveilleuse philosophie Marxiste! Pour ce qui est des technologies... Les merveilleuses éoliènes et les panneaux solaires sont des sources d'énergie extrèmement couteuse en terme de rapport qualité/prix. Étant donné que le CO2 n'est qu'un gaz ayant une influence minime sur la température, il faudrait que les pays pauvres puissent se développer avec de l'énergie efficace.

      ...afin que le fardeau final soit plus équitablement réparti entre ceux qui fabriquent des produits polluants...

      Vous tentez de distortionner la réalité. Le CO2 n'est pas un polluant... veuillez relire plus haut.

      ...infiniment moindre que le prix que nous aurions à payer en cas d'inaction....

      Encore une fois, des tactiques pour inciter la peur. J'ai souvent entendu des enviros dire que même si la science est mauvaise, il faut agir pareil, juste au cas. Les seuls qui profiteront d'une taxe sur le carbone ou des limitations absolues sur la production de co2 sont ceux qui auront établi la structure même de cette "nouvelle économie du carbone"

    • Je me dois de décortiquer les demi-vérités et mésinformation présentée dans cet editorial...



      la calotte glaciaire du Groënland est en train de fondre...

      Et ce n'est pas la première fois. Les vikings avaient instauré des colonies dans le sud de l'île dans les environs de l'an 1000, durant la Période Médiévale Chaude (PMC). Notez qu'il faisait assez chaud pour y élever du bétail...mais n'ont pu s'adapter lorsque le froid s'y est installé.
      http://www.timesonline.co.uk/tol/news/weather/article1690311.ece


      ...la flambée des prix du pétrole et de la nourriture intervenue l'an dernier a donné un avant-goût des bouleversements à venir...

      La flambée des prix du pétrole n'était en rien dûe à une baisse du niveau mondial de pétrole, mais plutôt dû aux tensions internationales au Moyen-Orient.

      La flambée des prix de la nourriture est dûe en grande partie à l'éthanol, car de plus en plus de producteurs agricoles des pays en développement voient beaucoup plus de profits à produire de la canne à sucre ou du mais pour le revendre comme carburant, comparativement à la production de nourriture. Le climat n'a rien à voir avec cette crise, quoique vous tentez d'en faire le lien.

      ...Dans les revues scientifiques, la question n'est plus de savoir si c'est l'activité humaine qui est responsable de ces phénomènes...
      ...La science est complexe, mais les faits sont clairs...


      Le problème est que la science contredit la théorie...et les "faits"
      Le CO2:
      Premièrement: n'est pas un polluant.
      http://canadafreepress.com/index.php/article/6855
      Deuxièmement: il est essentiel à la vie.
      http://www.canada.com/saskatoonstarphoenix/news/forum/story.html?id=f769c237-861f-4abf-bf43-aebcc51e4ae3
      Troisièmement: il n'est qu'un de plusieurs gaz à effet de serre, et c'est un de ceux qui ont le moins d'influence, comparativement à la vapeur d'eau.
      Quatrièmement: La science à démontré que c'est les changements climatiques qui influent sur le taux de CO2, pas le CO2 qui influe sur les changements climatiques.
      Cinquièmement: La quantité de CO2 crachée annuellement par les volcans est vastement supérieure à toute l'activité humaine.
      Sixièmement: La quantité de CO2 crachée annuellement par les océeans est massivement supérieure à l'activité humaine et les volcans réunis.

      http://www.nmatv.com/video/642/The-Great-Global-Warming-Swindle

      ...Une hausse de 3° à 4° ? soit la plus faible augmentation à laquelle il faut s'attendre si nous ne faisons rien ? dessécherait les continents, transformant les terres fertiles en déserts. La moitié des espèces vivantes pourraient disparaître, des millions de gens seraient déplacés, des pays entiers engloutis par la mer...

      Joli paragraphe démontrant l'alarmisme des enviros. Le scénario d'augmentation de température de 3 ou 4 degrés celsius en est un établi sur 1000 ans. Al Gore, pour des raisons de Marketing, nous fait croire que ça va arriver dans les prochaines années. (ref: voir lien ci-dessus)


      ...Sans pour autant remettre en cause la masse des preuves sur lesquelles se fondent les prévisions des scientifiques...

      Comment en arrivez-vous à cette conclusion? Les scientifiques du IPCC se sont basés sur de l'information trafiquée pour faire augmenter leurs prédictions(le CRU de l'Université de East Anglia a des liens très rapprochés avec le IPCC), alors que les véritables températures mondiales sont à la baisse depuis maintenant plusieurs années. Le mensonge que 9 des dix années les plus chaudes du 20e siècle étaient depuis 1990 - avec 1998 comme année la plus chaude - a été exposé. 1934 était l'année la plus chaude et les années 30 en général étaient une période avec des températures plus élevées.
      http://canadafreepress.com/index.php/article/16460

      Il n'y a aucune "preuve" validant l'hypothèse des Changements Climatiques (anciènnement appelé "Réchauffement Planétaire"), mais étant donné que la nature ne coopère pas avec la théorie, le terme a dû être modifié pour détourner le regard...

      Aussi les enviros tendent à oublier la Période Médiévale Chaude, durant laquelle les taux de CO2 étaient beaucoup plus élevés qu'aujourd'hui, mais pourtant qu'il n'y avait pas d'activité industrielle...

      ...Mais le monde riche est responsable de la majeure partie du carbone accumulé dans l'atmosphère...

      Hmm, faux. Lire plus haut, les océeans et les volcans sont responsables de la vaste majorité du carbone accumulé dans l'atmosphère. L'industrie humaine joue un rôle minime dans la quantité de CO2 présente dans l'atmosphère.

      ..La justice sociale exige que le monde industrialisé mette généreusement la main à la poche et fournisse des moyens financiers capables d'aider les pays les plus pauvres à s'adapter au changement climatique, ainsi que des technologies propres leur permettant de croître économiquement sans pour autant augmenter leurs émissions....

      Donc les pays riches doivent réduire leur pouvoir économique pour aider les pays plus pauvres, en laissant un groupe d'élite décider combien un pays ou un autre cotise...Quelle merveilleuse philosophie Marxiste! Pour ce qui est des technologies... Les merveilleuses éoliènes et les panneaux solaires sont des sources d'énergie extrèmement couteuse en terme de rapport qualité/prix. Étant donné que le CO2 n'est qu'un gaz ayant une influence minime sur la température, il faudrait que les pays pauvres puissent se développer avec de l'énergie efficace.

      ...afin que le fardeau final soit plus équitablement réparti entre ceux qui fabriquent des produits polluants...

      Vous tentez de distortionner la réalité. Le CO2 n'est pas un polluant... veuillez relire plus haut.

      ...infiniment moindre que le prix que nous aurions à payer en cas d'inaction....

      Encore une fois, des tactiques pour inciter la peur. J'ai souvent entendu des enviros dire que même si la science est mauvaise, il faut agir pareil, juste au cas. Les seuls qui profiteront d'une taxe sur le carbone ou des limitations absolues sur la production de co2 sont ceux qui auront établi la structure même de cette "nouvelle économie du carbone"

    • La planète semble avoir été mise aux enchères depuis quelque temps en ce qui concerne le carbone, et tout comme ces foires du Moyen-Âge où chacun se garrochait des chiffres par la tête en vue de meilleures ventes, la présente Conférence de Copenhague ne donnera rien tant que des mesures concrètes n'auront pas été proposées en vue de solutions plus crédibles au problème qui nous concerne tous et chacun.

      Il ne servira de rien à la Chine de promettre de réduire de 40% ses émissions en charbon si c'est pour augmenter de 50% la vente de ses autos, tout comme il ne servira de rien de réduire la vente du pétrole si c'est pour en voir augmenter les prix de 100% sur les marchés; et même si nos belles vaches semblent demeurer malgré tout strictement placides à cet égard, le fait de voir les politiciens s'égosiller pour la Galerie sur des broutilles qui ne changeront pas la donne au bout de la ligne laissera sans doute les petits et gros poissons qu'on appelle des consommateurs sur leur faim malgré tout à n'en pas douter un seul instant.

      La maladie du siècle en effet ne se nomme pas changements climatiques ni pollution atmosphérique mais bel et bien CONSOMMATION sur toute la ligne. À commencer par les tondeurs de gazon et autres twitts qui s'acharnent chaque printemps à arracher veut veut pas tout ce qu'il y a de pissenlits dans leur cour, en passant par les madames qui passent par une autre crise existentielle de rénovation pour imiter leurs voisins gonflables, ni ces verres à café qui coûtent une fôret tropicale chaque jour en carton, encore moins tous les journaux du monde qui en déforestent pas moins de dix chaque semaine ne pourront y changer quoi que ce soit; pas en compost utile en tout cas, et à considérer toutes ces splendides fougères dont la taille semble croître d'année en année à cause des émissions de CO2 justement, il est peu probable malgré tout que le fait de devoir cuire bientôt ses repas avec de la bouse de vache écologique comme aux Indes trouvera beaucoup de preneurs ICI plutôt qu'Ailleurs.

      Un peu comme ces briquettes de lisier de cochon inventées en Beauce il n'y a pas si longtemps pour faire un peu plus vert et qui étaient demeurées sur les tablettes des marchands sans trouver acheteurs vraiment intéressés, en passant par ces piscines creusées qui drainent inutilement des océans entiers chaque été pluvieux que la météo nous amène; sans oublier les déluges habituels du temps des Fêtes qui vous dégarnissent des pistes de ski pour des semaines sans rien apporter à l'économie, tout un fatras de vieilles coutmes, de petites habitudes, commme de nouvelles stations touristiques dans le Sud ne feront rien d'autre que d'augmenter encore les émisisons présentes ou futures de carbone de par le vaste monde avec ou sans politiciens inutiles par ailleurs.

      Il es fort peu probable en effet que le fait pour des pays d'Afrique de diminuer leur production de pétrole de trois barils par jour, soit 3% de leur rendement net, aura un tant soit peu que ce soit à faire avec un maigre 3% de moins dans les pays du Golfe, entre autres; et même si tout cela n'aurait pour effet que de faire augmenter de 5% les prix à la consommation en bas culottes avec ou sans échelles à la mode, voire même de 10% les prix de la potasse soit disant pour diminuer de 2% les rendements céréaliers de la conversion des biomasses en pétrole à nouveau, le tout ne fera qu'apporter stupeurs et tremblements à très courte échéance pour quelques festivaliers à n'en point douter un seul instant.

      Diminuer les émissions de GES de 3% pour voir les prix à la consommation augmenter de 5% ne fera qu'augmenter encore la pauvreté de par le vaste monde sans apporter une seule goutte d'eau de plus dans la verte nature; et à considérer la fonte des glaces des pôles, qui se traduira par un changement dans l'axe de la terre à n'en pas douter si la tendance se maintient, ni les tsunamis qui en résulteront à l'équateur, ni tous les fossiles politiques qui disparaîtront avec d'ici peu fort heureusement ne sauraient apporter un tant soit peu de mieux-être aux sans abris sans Pepsodent assurément.

      Et tout le reste n'étant sans doute que bla-bla-blas habituels pour Confréries du Tonneau écologiques zoo pas, la plus probable probabilité restera que naturistes zoo pas, les Sapiens n'auront bientôt plus qu'à se mettre des bananes sous la dent pour rester si possible dans le vent ou gagner quelques votes de plus en déplumant ceux des citoyens qui justement consomment déjà beaucoup moins que les 3% déjà permis en biocarbures de toute sortes.

      Toutes les banderolles de la terre n'y serviront de rien, encore moins toutes les toiles du monde, et étant donné que le tout n'est qu'une simple question de mentalités, tant chez les scientologues concernés que certains autres ingénus qui ne semblent y connaître quoi que ce soit, tant en économies concertées qu'en développements durables pour les remplacer, le mieux qui pourrait nous arriver serait sans doute de mettre chacun des politiciens aux enchères pour y voir si possible un peu plus clair finalement.

      Mais parions que cela ne sera pas pour y conserver au moins son petit change à court terme si possible à défaut de changements climatiques ou économiques à venir plus probants à long terme.... N'en doutons surtout pas....

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