«L'art de dire nimporte quoi. Voilà se qu'il fait. La plus part du temps ces articles non ni queue ni tête. L'opinion que vous avez du Québec et de ces habitants me deçoie énormément. Tout ce que vous dites aussi. Vous n'avez pas l'aire de comprendre les choses qui se passe autour de vous, au Québec.
«Vous avez mentioné: Pendant combien de siècles encore en voudrons-nous aux Britanniques?' Il m'est impossible de pardoner à quelqun qui ne comprend pas mon opinion et persiste à se battre pour avoir raison, quand il sait très bien qu'il a tord. Ici, je parle aussi des Canadian'.
«Les Allemands on peut être pardonez mais sachez qu'aujourd'hui, ils n'ont plus a ce battre comme nous, pour avoir un pays comme on le souhaite. Un pays ou je n'ai pas à me faire parler anglais pour obtenir un service dans les grand magasins. Un pays ou je n'ai pas non plus à m'accomoder avec les personne qui nous dénigre en tant que peuple infèrieur. Oui, infe-rieur. On est en 2008 et j'entend encore des personnes anglephones nous dire que les Québécois sont inferieur. On est encore les porteurs d'eau ici. Et, accause de personne comme vous, nous le resterons. Continuez, continuez à dénigrez le Québec, en vous penchant sur les effets positifs' qu'ont aportez les Britaniques.»
«N'oublions pas les négatifs. Vous prétendez les savoir mais vous ne donnez aucune preuves de vraiment ne pas les aprouvé. Concentron nous sur les positifs.. Oui et puis quoi encore? Parlons tous anglais pour ces personne sans coeurs qui en se donne pas la peine d'aprendre la langue du pays d'où ils vivent?
«Encouragez les, allez y. Vous êtes bien partis. Connaisez vous Pier Éliot Trudeau?»
Est-ce parce que Fleur-de-lys, comme plusieurs, ne porte pas attention à l'orthographe et à la grammaire lorsqu'il écrit des courriels? Est-ce parce que l'école n'a pas su lui apprendre à écrire correctement?
Quoi qu'il en soit, nous sommes à même de constater quotidiennement, dans l'abondant courrier que nous recevons, que les Québécois maîtrisent encore mal la langue qu'ils disent chérir. Or, pour que le français se porte bien dans notre coin de continent, il ne suffira pas de l'imposer par la loi. Il faudra aussi que nous en prenions soin, que nous le respections suffisamment pour faire l'effort de bien le parler et l'écrire.











