Manning: «On n'a pas fait les gros jeux»

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 200 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

Super Bowl XLIV

[ Sports ]

Super Bowl XLIV

Tout sur le SuperBowl qui oppose les Colts aux Saints le 7 février à Miami. »

Sur le même thème

Peyton Manning... (Photo: Reuters)

Agrandir

Peyton Manning

Photo: Reuters

Richard Labbé
La Presse

(Miami) Le quart des Colts, Peyton Manning, a répété environ 50 fois le mot «déception» au terme du match. On peut donc en déduire qu'il était déçu. Déçu du résultat, mais aussi déçu de la manière. Malgré une belle récolte de 432 verges, les Colts n'ont pu faire mieux que 17 points.

«C'est ce qui est le plus frustrant, rater nos occasions comme ça, se contenter d'un botté de précision alors qu'on aurait dû marquer un touché, a-t-il expliqué. Nous avons avancé avec le ballon en deuxième demie, mais sans pouvoir marquer. Et je crois que leur attaque a forcé la nôtre à attendre trop longtemps sur les lignes de touche. Nous n'avons pu faire les gros jeux.»

Mais Manning n'a pas voulu montrer personne du doigt, incluant le receveur Pierre Garçon, qui a échappé une passe importante au cours du match. «Il a connu toute une année avec nous», a-t-il insisté pour dire.

Bon joueur, Manning en a profité pour féliciter les Saints et leurs fans. «J'ai gagné le Super Bowl, je sais ce qu'on ressent quand on y arrive, et je sais ce que les gens de La Nouvelle-Orléans vont ressentir... Je les félicite.»

De l'autre bord, les joueurs des Saints qui arrivaient dans la tente des entrevues n'avaient pas le goût de retirer leur uniforme. Pas le goût de mettre fin à la fête.

«C'est tout un sentiment présentement, a commenté l'ailier rapproché Jeremy Shockey. Je n'ai pas le goût de parler de mon touché, j'ai juste le goût de parler de notre équipe. J'ai toujours rêvé à ce moment, et j'y suis. On l'a fait pour nos fans, pour notre ville.»

C'était d'ailleurs un thème populaire du côté des Saints hier soir: porter un toast aux fans et à la ville. À ces fans qui ont souffert depuis Katrina... et qui souffrent depuis la naissance de l'équipe, en 1967!

«Ça veut tout dire pour La Nouvelle-Orléans, a soufflé le quart Drew Brees, le joueur du match. Nous sommes ici à cause de leur appui, à cause de tout ce qu'ils ont eu à endurer depuis les dernières années. Ils nous ont tellement appuyés, on leur devait bien ça.»

Et cette décision d'y aller avec le botté court pour commencer la deuxième demie? «C'est le genre d'équipe qu'on a, on savait qu'on allait devoir courir des risques pour espérer l'emporter», a ajouté Brees.

L'époque des sacs de papier brun sur les têtes est bel et bien terminée.

Aujourd'hui, plus personne ne rit des Saints.

 

publicité

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer