Romy Schneider, l'éternelle

Sur le même thème

 

Anabelle Nicoud
La Presse

Plus de 25 ans après sa mort, Romy Schneider fascine encore.

L'actrice, qui a été pour plusieurs générations de fillettes une Sissi ultra-romancée, a aussi prouvé qu'elle pouvait être les visages complexes d'une femme pas toujours idéale - parmi eux, l'impératrice névrosée chez Luchino Visconti (Ludwig), en femme martyre chez Robert Enrico (Le vieux fusil) ou en amoureuse passionnée (La piscine, Jacques Deray).La Romy-phile en moi n'a pas pu s'empêcher de trépigner d'impatience en apprenant la sortie montréalaise de L'enfer d'Henri-Georges Clouzot, de Serge Bromberg et Ruxanda Medrea.

Les deux réalisateurs ont en effet exhumé des archives de la veuve du célèbre cinéaste français des rushs de L'enfer. Film titanesque, L'enfer mettait en scène Romy Schneider et Serge Reggiani dans ce qui devait être une révolution cinématographique croyait le réalisateur de Quai des Orfèvres et des Diaboliques.

Finalement, si le film inachevé a fait date dans l'histoire du cinéma, c'est surtout pour son fiasco causé par les obsessions du metteur en scène qui tentait de représenter, par une distorsion du son et de l'image, la jalousie d'un homme.

>>>Lire la suite sur le blogue d'Anabelle Nicoud

publicité

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer