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Et c'est moins coûteux

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Et c\'est moins coûteux

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Nicole Plante (notre photo) et son mari passent pratiquement tout l'été sur leur bateau, l'Aper'eau.

Photo: François Roy, La Presse

Hugo Meunier
La Presse

La rareté et les coûts exorbitants d'un chalet au bord de l'eau encouragent de plus en plus de gens à investir dans un bateau, constate le Regroupement des plaisanciers du Québec.

Son directeur général, Marc Therber, dit observer le phénomène, même s'il faut d'abord avoir un intérêt pour la navigation de plaisance avant de faire le saut.

 

L'industrie nautique se porte selon lui assez bien au Québec, malgré la récession, la température et le prix de l'essence.

«Les gens décident d'acheter un chalet flottant et envisagent de l'utiliser ainsi dans leur processus décisionnel d'acquérir un bateau.

Certains optent pour un plus gros bateau ou choisissent telle marina en fonction du voisinage», explique le directeur général du regroupement, qui compte 27 000 membres.

Il y aurait selon lui entre 500 000 et 1 million de propriétaires de bateaux de plaisance au Québec, tous types d'embarcations confondues.

Pas réservé aux riches

Malgré un côté tape-à-l'oeil, acquérir un bateau n'est pas l'apanage des gens riches et célèbres, assure de son côté Sylvain Deschamps, directeur des marinas de Lachine, Montréal et Laval. «Les gens ont la perception que les plaisanciers sont riches, mais pas les propriétaires de chalets au bord de l'eau, dont la valeur moyenne tourne pourtant autour de 250 000$ ou 300 000$», souligne M. Deschamps.

La plupart des plaisanciers interrogés achètent d'ailleurs des embarcations d'occasion et sont aussi d'avis qu'un chalet au bord de l'eau ou des vacances de quelques semaines au Québec leur coûteraient plus cher.

«Et le chalet exige du travail, de l'entretien. Le bateau est un espace plus confiné, mais on ne peut trouver une meilleure évasion», résume M. Deschamps.

 

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