Un policier, Javier Castro, a bien tenté de lui porter secours, mais a été pris pour un complice par la foule et n'a été finalement été sauvé des flammes que par l'intervention de ses collègues.
La police a indiqué qu'elle n'avait pu identifier les coupables et a estimé qu'il s'agissait d'une vengeance.
Cette région andine de l'altiplano péruvien, peuplée de paysans indiens aymaras et quechuas, est souvent le théâtre d'actes de justice sommaire de la part d'une population qui ne croit pas en l'intervention de la justice péruvienne, jugée inefficace et trop lente.











