Les experts anti-racisme de l'ONU ont «renouvelé leur préoccupation concernant l'exploitation des ressources du sous-sol des territoires traditionnels des peuples indigènes» en Equateur. Ils ont rappelé que les peuples indigènes devaient être consultés avant l'exploitation des ressources naturelles de leurs territoires.
Le CERD s'est également «inquiété des effets négatifs sur la santé et l'environnement que causent les activités d'extraction des entreprises au détriment du droit à la terre et des droits culturels des peuples indigènes».
Enfin, «en dépit des garanties constitutionnelles du droit de la population indigène à posséder des biens sur une base collective, l'État (équatorien) ne procure à cette population ni une réelle sécurité juridique, ni une protection efficace contre l'expulsion forcée de ses terres ancestrales».








